Ce soir, je joue la facilité…

Le 2 novembre dernier, je publiais un billet intitulé  » Web 2.0 : la naissance d’experts improvisés « . Un billet qui m’a valu de nombreuses réactions et est encore consulté régulièrement aujourd’hui…

Ce soir, j’ai le goût de jouer la carte de la facilité. Je vous invite à prendre connaissance de cet article signé par Martine Turenne, sur LesAffaires.com, qui a pour titre : Il n’y a pas d’experts en médias sociaux.

Et non, il n’y a pas d’experts en médias sociaux, c’est un univers qui évolue trop rapidement et chaque prétendu expert devrait y passer ses journées pour tout assimiler, tout saisir et tout comprendre. Il y a bien des conseillers en communication, en marketing, en image de marque, en conception ou en stratégie Web, en commercialisation et en publicité qui se tiennent au fait des tendances, et qui sont aptes à mettre en valeur et à appliquer des principes incontournables qui rejoignent les règles de base de la nouvelle relation interactive et collaborative en temps réel autorisée par l’exploitation du Web 2.0. Mais aucun, dans tout ce beau monde, ne peut vraiment se déclarer expert, parce que cela signifierait qu’il est allé explorer les limites de sa discipline et qu’il en a fait le tour.

Cessons de travailler en silo. Pour conseiller adéquatement les entreprises clientes et les consommateurs, il faudra toujours une diversité en termes de connaissances et d’expériences dans les divers domaines du marketing, du Web et de la communication. Arrêtons de prétendre être les experts d’un champ de compétences spécifique, qui ne peut qu’évoluer sous diverses facettes, et mettons donc nos forces en commun. Nous pourrons mieux servir et guider nos clients, et les aider à joindre plus efficacement leurs marchés cibles. Tout le monde en sortira gagnant, que ce soit dans le monde réel ou dans l’univers virtuel.

4 Réponses pour Ce soir, je joue la facilité…

  1. Pour commencer, je voudrais vous féliciter pour votre blogue. Vous écrivez des billets qui portent à réflexion et qui encouragent la discussion.

    En ce qui concerne ce billet, je suis d’accord avec vous. Je me méfie souvent des gens qui s’autoproclament expert. Pour moi, un expert, c’est quelqu’un qui son niveau de savoir, connaissance et expérience est reconnu par ses pairs.

    En revers, les experts autoproclamé, selon moi, manquent d’humilité (http://fr.wiktionary.org/wiki/expert: « Vertu qui nous donne le sentiment de notre faiblesse, qui réprime en nous les mouvements de l’orgueil ») et par le fait même avouent manquer d’ouverture d’esprit. En tête, j’ai l’image de certains professeurs d’université qui n’appréciaient pas se faire « challenger » en classe par des gens qui questionnaient leurs points de vue ou leurs conclusions: des gens qui font l’étude approfondie d’un sujet sans toutefois avoir d’expérience pratique.

    Mon collègue l’a très bien dit en commentaire sur notre blogue (http://cognitos.ca/2010/11/internet-une-place-au-soleil-pour-les-regions/) : « Le ”Knowing – Doing Gap” est très présent dans le domaine de l’Internet et il ne suffit plus de dire “je sais ce qu’il faut faire”… il faut l’avoir fait, l’avoir testé, avoir obtenus des résultats et s’être “cassé la gueule” à quelques reprises également. »

  2. sylvaindionne

    Voici un commentaire reçu de André Léger, de cognitos.ca, un commentaire qui s’était perdu dans la transition entre mon ancien blogue et celui-ci établi sur de nouveaux serveurs…

    Pour commencer, je voudrais vous féliciter pour votre blogue. Vous écrivez des billets qui portent à réflexion et qui encouragent la discussion.

    En ce qui concerne ce billet, je suis d’accord avec vous. Je me méfie souvent des gens qui s’autoproclament expert. Pour moi, un expert, c’est quelqu’un qui son niveau de savoir, connaissance et expérience est reconnu par ses pairs.

    En revers, les experts autoproclamé, selon moi, manquent d’humilité (http://fr.wiktionary.org/wiki/expert: « Vertu qui nous donne le sentiment de notre faiblesse, qui réprime en nous les mouvements de l’orgueil ») et par le fait même avouent manquer d’ouverture d’esprit. En tête, j’ai l’image de certains professeurs d’université qui n’appréciaient pas se faire « challenger » en classe par des gens qui questionnaient leurs points de vue ou leurs conclusions: des gens qui font l’étude approfondie d’un sujet sans toutefois avoir d’expérience pratique.

    Mon collègue l’a très bien dit en commentaire sur notre blogue (http://cognitos.ca/2010/11/internet-une-place-au-soleil-pour-les-regions/) : « Le ”Knowing – Doing Gap” est très présent dans le domaine de l’Internet et il ne suffit plus de dire “je sais ce qu’il faut faire”… il faut l’avoir fait, l’avoir testé, avoir obtenus des résultats et s’être “cassé la gueule” à quelques reprises également. »

  3. Caroline Chassé

    C’est vrai que tout évolue vite en communication, particulièrement dans l’univers du web et des médias sociaux. C’est un domaine qui demande beaucoup de temps et d’ouverture pour se mettre à jour- Je crois qu’il faut rester modeste, se réseauter et accepter de se tromper parfois…

    • La modestie, le réseautage efficace, la recherche constante d’information, l’ouverture au changement et l’acceptation de l’erreur pour mieux s’adapter sont effectivement des préalables, comme dans plusieurs autres domaines d’ailleurs. Merci de votre intervention.